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Adonys
Restaurant de spécialités étrangères
20 rue Bellecordière - 69002 Lyon 2ème04 37 57 56 45 En savoir plus
Que celui qui ne s’est pas cassé les dents sur une série de restaurants aux « cuisines fermées » ou « ne prenant plus de commande » à la sortie d’un concert ou d’une sortie de réunion tardive nous jette le premier gratton. À Lyon, on mange bien mais on mange tôt. Passé 22h30, trouver à « grailler » autre chose que de la junk-food peut vite relever de l’expédition. D’où la nécessité, pour les amateurs de dînettes tardives, de s’appuyer sur un solide carnet d’adresses servant encore à 23 heures. Merci qui ? Merci À la lyonnaise !
Installé depuis 1999 à deux pas de la place des Terreaux, Adonys n’a pas attendu l’essor de la cuisine levantine pour nous régaler de savoureux kebabs libanais (ou shawarmas), de falafels, houmous, kafta, moussakas et mezzés en tous genres. Depuis 2018, l’enseigne compte aussi un petit frère du côté du Grand Hôtel-Dieu. Idéal pour refaire le monde et débriefer de sa soirée autour d’une salade fattouch, de kébés farcis (sortes de croquettes de bœuf) ou de samoussas aux épinards, arrosés d’une bière libanaise Almaza ou d’une citronnade.
Jusqu’à minuit du lundi au vendredi, jusqu’à 1 heure le samedi, rue Bellecordière.
Jusqu'à minuit du dimanche au jeudi, jusqu’à 2 heures le vendredi et samedi, rue Puits-Gaillot.
Fondée en 1836 par l’Alsacien Georges Hoffherr, « la Georges » comme la surnomme affectueusement les Lyonnais est la plus ancienne brasserie encore en activité puisqu’elle fête cette année ses 190 ans ! Avec ses volumes monumentaux, son style Art déco, ses plats emblématiques et ses spécialités lyonno-alsaciennes (choucroutes, andouillettes, boudin, gratinée à l’oignon, omelette norvégienne flambée…) c’est une véritable institution. Au fil du temps, elle a vu défiler sur ses banquettes de nombreuses personnalités comme Hemingway, Colette, Piaf, Zola ou Sartre (cherchez la plaque commémorative de votre siège pour savoir qui y a déjà posé son fessier) mais surtout pléthore d’initiés souhaitant dévorer un saucisson brioché pistaché avant de filer, au choix, en club ou sous la couette. À noter : la quenelle de brochet n’est pas disponible en fin de service, cette dernière nécessitant un temps de cuisson trop important.
De dimanche à jeudi 23 heures et jusqu’à 0h les vendredis, samedis et veilles de jours fériés.
Installé dans l’ancienne salle des pas perdus de la gare des Brotteaux, bastion chic et fêtard du 6e, le restaurant BeauCoco se déploie en version XXL et grandiloquente, alignant moquettes, velours, acajou, marbre et moulures autour d’une œuvre magistrale de Nacho Carbonell. À 23h, exit les linguines au homard, la joue de bœuf supplément truffe et le grignotage sophistiqué du bar (frites fraiches, saumon gravlax ou croque-monsieur au bœuf fumé), seuls les desserts restent disponibles jusqu’à 0h30. Le plus dur sera alors de choisir entre les churros ou les profiteroles glace vanille et sauce chocolat chaud…
Tous les jours jusqu’à 23 heures, desserts jusqu’à 0h30.
Toujours aussi fun avec ses couleurs pop, son plafond calligraphié par Tarek Benaoum, sa collection de bouées multicolores et ses canapés mix & match, l’hôtel Mama Shelter, à deux pas du métro Jean-Macé, reste une valeur sûre pour se régaler sur le tard. Notamment le week-end, à l’heure où les DJ ambiancent la salle. Une carte éphémère « Mama Goes East », portée sur l’Asie, avec baos, gyozas et crevettes croustillantes est actuellement proposée en complément des « best-sellers » du menu comme les coquillettes de la Mama au jambon Mostoles et œuf mollet ou le cookie chaud glace vanille, caramel beurre salé & noix de pécan.
Jusqu’à 23 heures du dimanche au mercredi, jusqu’à minuit du jeudi au samedi.
En matière de buffets, on ne vous apprend rien, il y a autant à boire qu’à manger, le meilleur comme le pire du concept pouvant coexister dans une même ville. D’où le jackpot du Grandioz, restaurant joliment looké du Pasino Grand Partouche de La Tour-de-Salvagny où tout est à volonté. Efficace et généreuse la carte pioche largement dans les spécialités japonaises (sashimis, brochettes teriyaki…) et les produits de la mer (poissons fumés ou grillés), multipliant les salades composées, les charcuteries, les viandes garnies, les pâtes et les desserts (saint-honoré, riz au lait, baba, tartelettes…). Sans nulle autre prétention que de faire plaisir, voilà une chouette proposition de nuit qui n’a qu’une contrainte : être réservée aux majeurs, le restaurant étant dans l’enceinte du casino.
Jusqu’à 23h30 du dimanche au jeudi, jusqu’à 1h le vendredi et samedi.