Découvertes Dans le smartphone de

Don Mateo, peintre

Par Florence
Publié le 04/06/2024

Omniprésent dans les rues de Lyon dans les années 2010, Don Mateo a fait le choix de s'éloigner de la ville après le Covid réservant désormais une partie de ses collages et découpages à d'autres supports.

Actu

Dans son atelier du Val de Saône, Don Mateo, a lâché les sprays pour s’adonner à la peinture et au papier découpé sur toile. Des techniques qui lui offrent « beaucoup plus de liberté dans le geste ». À l’extérieur, il continue de peindre des fresques, pour des commandes ou lors de festivals, « sans jamais savoir à l’avance où va me mener mon travail ».

Musique

« J’écoute pas mal de podcasts sur des artistes plasticiens que j’aime bien. En ce moment, du punk, les Wampas, Noir Désir, Catherine Ringer, Brigitte Fontaine, mais le plus souvent du hip-hop ! »

Fond d’écran

« J’ai en deux. La toile de Matisse, Nu dans un paysage, et l’estampe de Hokusai, Les champs du hameau d’Umezawa dans la province de Sagami. Matisse a toujours répondu à mes questionnements artistiques. » Avec Hokusai, c’est la simplicité et la poésie qui l’ont touché : « Un seul regard sur cette estampe suffit à me
faire voyager. »

Photo la plus likée

« Sur challenge_homeart, un compte Instagram créé pendant le confinement avec l’artiste Oakoak, on lançait un sujet et tout le monde pouvait envoyer sa création. Ma photo d’un découpage représentant des hommes en train de remplir une cafetière à la pelle avait cartonné au moment du thème café. »

Dernier texto

« Le tien, pour me dire que tu étais arrivée à la gare (notre rédactrice a rencontré quelques soucis de transport pour arriver jusqu’à l’atelier de l’artiste, NDLR). 
Juste avant, la galerie Wawi (104 boulevard des Belges, Lyon 6e) me demandait les dimensions des œuvres en préparation que je compte exposer sur place. » 

Réseaux sociaux

« J’ai quitté X et je publie de moins en moins sur Facebook et Instagram. J’aimerais pouvoir me passer des réseaux sociaux, je trouve que cela enferme les artistes. Il faudrait suivre une ligne directrice et ne pas la quitter, ça questionne beaucoup la liberté artistique. Maintenant, je me suis affranchi de ça…  »